C’est bien entendu le vœu d’un vieillard, d’un dinosaure  d’antan auquel les technologies font peur, et la multitude de plateformes, médias sociaux et autres, rappelle sans conteste que le temps du contrôle global est arrivé.

La théorie selon laquelle l’information est commune et indivisible et tout un chacun peut y puiser à pleines mains, médias sociaux aidant, est fausse. Les  médias sociaux sont une mode, cette mode s’appuie sur deux apparences;  convivialité des rapports entre nous, et abondance de l’information qu’on nous sert. Rien n’est moins vrai. Le fait qu’une personne voit sa photo reprise par des centaines d’amis, qu’un politicien échange – mon Dieu quel mot! – avec ses commettants,  contribue à créer l’image de la convivialité en question. Mais il suffit de tomber malade, et les centaines d’amis oublieront de mettre votre photo de l’hosto, ils vont oublier que vous existez. Le politicien, lui, vous enverra balader dès que vous le confronterez – il est dans les média sociaux pour vous séduire, si ca ne marche pas, tant pis!

La surabondance de l’information est l’autre abject mensonge dont se nourrissent les médias sociaux. L’accès à l’information est restreint à ce qu’on appelle communément des décideurs et ils n’ont aucune, mais aucune intention de mettre de la vrai info dans leur profil Twitter par exemple. Ils, les décideurs, peuvent partager leur points de vue sur les meilleures boîtes en ville par exemple….

Ressaisissez-vous avant qu’il ne soit trop tard. Un journal, on le jette, un livre on l’oublie – s’ils n’ont rien à vous apprendre. La télé, on l’éteint, la radio on ne la met pas; un CD de choix, c’est mieux.

Mais que faire du besoin qui nous démange jusqu’aux tripes, d’informer nos amis-sociaux de notre nouvelle coupe de cheveux par exemple? Saisissant besoin.

Sur de besoins similaires repose le monumental succès de Google entre autres. Facebook, Twitter et compagnie ne peuvent pas le rattraper, ils diversifient simplement nos activités, relations, pensées, et les modulent pour que tout soit cool.

Rien ne reste de la distance que j’ai avec mon journal-papier, que je feuillette, par-ci quelque chose m’attire, ailleurs autre chose me fait sourire. Le papier a ce côté rassurant d’une technologie vieille de plusieurs siècles.

Oui mais, au Québec on détruit la Forêt Boréale pour faire des hebdos! Hélas, l’industrie forestière du Québec fait vivre 45 000 personnes, vous dirait Gilles Duceppe.

Entre la fluidité des médias sociaux et l’aspect anti-écolo du papier, il y a une solution.

Contactez donc Ethnique Media inc. et demandez.

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